Avoir le Time of your life

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blogue où vous trouverez le récit de mes aventures.  J'étudie à la maîtrise en journalisme international à l'Université Laval, à Québec, et je poursuis présentement mon programme à la City University de Londres, au Royaume-Uni.  Je compléterai ensuite des stages dans des médias en Europe avant de retourner à Québec en septembre pour compléter ma dernière session qui me permettra d'obtenir ma maîtrise.  L'idée est de vivre, d'étudier et de travailler dans une autre réalité afin de comprendre les différences pour ainsi devenir un meilleur journaliste.

Les voyages permettent de découvrir le monde, mais ils permettent surtout de se découvrir soi-même.  Partir à la découverte de nouveaux endroits ou simplement prendre une bière avec des étrangers, chaque expérience est unique et en vaut toujours la peine.  Tout comme la vie, les voyages sont imprévisibles, mais au bout du compte, l'important est d'en profiter au maximum et de toujours avoir le Time of your life.

My Time en vidéos

Cette section contiendra bientôt des vidéos de mes aventures.

Lundi, 28 avril 2008
Malmö
Suède

Les deux pieds sur la chaise d'en face, un café au lait dans la main et la caméra dans l'autre, je regarde les gens marcher sur le bord de la plage.  Il y a tellement de gens qui se promènent avec leur chien et les bêtes sont les seules assez braves pour mettre la patte dans l'eau, qui d'ailleurs ne doit pas être très chaude.  Mais le soleil radieux rend la météo plus que confortable tant que l'on reste en manches longues.  La terrasse est située dans un complexe de spas et de saunas construit sur pilotis, à une centaine de mètres de la plage, au bout d'un trottoir de bois.  L'endroit semblait m'attendre patiemment, à la fin de ma visite à pied dans les rues de Malmö.

Je suis parti de Stockholm à 5h20 ce matin et le premier train que je devais prendre m'amenait dans cette ville, la troisième du pays et la dernière avant de traverser au Danemark.  Ici, je devais changer de train pour me rendre à Copenhague, la capitale danoise située tout juste de l'autre côté du pont.  Mon premier train avait quelques minutes de retard, me faisant rater mon second.  Je n'avais toutefois qu'à attendre quelques minutes pour attraper le suivant.  Cependant, en attendant sur le quai, j'ai eu une très bonne idée : pourquoi ne pas passer la journée ici?  J'ai donc déposé mon sac dans un casier et je me suis dirigé vers la ville.  Après un tour guidé en bateau dans les nombreux canaux de la ville, j'ai marché dans l'ancienne ville, dans le centre-ville et dans un charmant parc.  J'avais cependant planifié mon trajet de manière à terminer à la plage.

La décision de demeurer à Malmö pour la journée est la meilleure du voyage jusqu'à maintenant.  Il aurait été triste de ne voir que Stockholm en Suède et le choix de Malmö, bien que fortuit, s'est avéré judicieux.  La ville est belle, l'atmosphère d'une petite ville y est agréable et le moment de détente à la plage a été le bienvenu après la folle journée d'hier.  Couvrir une capitale entière en une journée est ereintant.  Bien sûr qu'on ne peut pas tout voir, mais on peut tout de même en voir amplement, considérant également la soirée de samedi lors de mon arrivée au pays.
par Jean-Philip Rousseau
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Dimanche, 27 avril 2008
Stockholm
Suède

Après une journée comme celle-là, il est sûr que je ne pourrai maintenir la cadence durant tout le voyage.  Je disposais d'une seule journée complète à Stockholm et je voulais en profiter.  Après être passé par le bureau de l'information touristique, je me suis rendu dans le secteur de l'ancienne ville, tout près du palais royal.  La visite guidée à pied de ce secteur a été très intéressante, quoique trop courte à mon goût (seulement une heure).  J'ai ensuite visité le musée des prix Nobel.  Au deuxième étage du musée se trouve l'Académie royale des sciences de la Suède.  J'avais le temps de visiter un seul musée et j'ai choisi celui-là car les prix Nobel m'ont toujours grandement intéressé.  Bien que la visite soit instructive, elle ne vaut pas les 60 couronnes déboursées (10 $) car l'exposition n'est pas très sophistiquée.

Après le souper, je me suis rendu dans d'autres secteurs de la ville.  Étant donné que j'avais déjà vu le centre-ville hier, je voulais voir une autre facette de Stockholm.  Comme les autres villes européennes que j'ai vues à ce jour, l'atmosphère ici est beaucoup plus calme qu'en Amérique du Nord.  Il n'y a pas de gratte-ciel et les bâtiments colorés donnent à Stockholm une allure vivante.

Le point fort de la journée a décidément été le changement de la garde au palais royal.  Je m'y suis retrouvé au bon moment, par hasard.  Le démonstration de la fanfare était spectaculaire, la musique, les tambours, la chorégraphie.  Les soldats ont même chanté au cours du spectacle, dans une des parties les plus impressionnantes de la démonstration.  Et déjà que la Suédoise moyenne est belle, imaginez celles en uniforme...
par Jean-Philip Rousseau
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Samedi, 26 avril 2008
Stockholm
Suède

Il faut bien venir « all the way to Stockholm » pour finir la soirée au café La Rose et être assis à côté de Français.  Mais la (jolie) Suédoise qui m'a servi mon café au lait (servi dans un verre) fait honneur à la réputation des siennes.  En fait, peut-être est-ce le fruit du hasard, mais elle remplit mes « attentes » envers les Suédoises.  Mais peu importe, si vous aimez les blondes aux yeux bleus, bienvenue au paradis.

Je savais déjà que les Suédois étaient bons en anglais car j'en avais rencontré beaucoup en Australie et en Nouvelle-Zélande.  À l'époque, je m'étais fait expliquer qu'un des facteurs est le fait que beaucoup de films en anglais ne sont pas doublés en suédois.  Que cela soit la raison ou non, les Suédois que j'ai rencontrés jusqu'à maintenant sont effectivement très bons en anglais.  Il faut croire que j'ai l'air un peu touriste car celle du café s'est adressée à moi directement dans un anglais sans accent (pour moi, dans tous les cas).  (Précisons ici que c'est la carte de Stockholm dans mes mains qui a trahi mon air de touriste!)  Un peu plus tôt aujourd'hui, la caissière à l'épicerie a immédiatement changé pour un excellent anglais lorsqu'elle a vu le point d'interrogation dans mon visage après m'avoir d'abord parlé en Suédois.

Je me retrouve donc au café La Rose après une longue journée de déplacement.  Je suis parti de chez moi ce matin à 8h45 et je suis arrivé à Stockholm à 18h00.  Les joies de voyager avec des compagnies aériennes à bas prix sont d'emprunter des aéroports loins des centres urbains.  Ainsi, ce soir en arrivant, j'avais bien hâte de me trouver un lit car j'en avais aucun de réservé.  Mon premier essai fut un échec, l'auberge étant pleine, mais mon second fut fructueux avec un lit dans un dortoir à 18 lits.  Après une marche en ville, quelques photos sur le bord de l'eau et un café, j'entends déjà mon lit qui m'appelle.
par Jean-Philip Rousseau
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Mercredi, 23 avril 2008
Weston on the Green
Royaume-Uni

Il est presque 18h00 et je viens tout juste d'arriver dans le village, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Londres.  Il est situé dans l'Oxfordshire, tout près d'Oxford.  Une heure de train jusqu'à Bicester, puis une dizaine de minutes de taxi en plein milieu des champs et de la campagne anglaise.  « Where to? », me demande le chauffeur.  Ne savant pas trop quoi répondre, je tente ma chance : « Is there a pub? »  « Yeah! », me répond le chauffeur.  « Then, I guess that will be it! »

Je suis ici en fonction officielle, en tant que journaliste à la radio de CBC.  Je suis ici pour produire un reportage d'environ trois minutes sur les « eco-towns », la dernière idée environnementale du gouvernement de Gordon Brown.  Les 10 eco-towns seront des nouvelles villes bâties à partir de zéro.  Elles sont supposées définir les normes du développement durable urbain au Royaume-Uni.  Elles seront vertes dans leur aménagement, dans leurs constructions éconergétiques, dans leur consommation d'énergie et dans leur gestion des déchets.  De plus, le gouvernement espère qu'elles contribueront à régler une partie de la crise du logement en fournissant de nombreux nouveaux foyers et jusqu'à 40 % de ceux-ci seront des habitations à prix modique.  Si le projet semble une bonne idée, il est loin de faire l'unanimité, surtout dans les localités concernées.

Mon reportage s'intéressera donc à ce mouvement d'opposition ici.  Dans une heure et demie, je me rendrai à une séance d'information du village, mais en attendant, je me retrouve encore une fois dans un véritable pub anglais, avec son mur en pierres et son comptoir en bois.  Encore une fois dans un pub, mais ils font tellement partie de la tradition anglaise qu'il est normale de s'y retrouver souvent.  De plus, cette fois je suis ici pour des raisons professionnelles car au Canada (et au Nouveau-Brunswick), le meilleur moyen de connaître le « talk of the town », le sujet chaud du village, est de se rendre au Tim Hortons et de discrètement écouter les conversations (un excellent moyen de trouver des sujets intéressants et je parle ici par expérience).  Ici, au Royaume-Uni, c'est au pub qu'il faut se rendre pour accomplir le même objectif.

Ce reportage est ma dernière véritable tâche en tant que stagiaire au bureau de Londres de CBC.  Mon stage se termine vendredi, dans deux jours.  Je n'ai pas nécessairement hâte qu'il finisse, mais j'ai vécu ce que j'avais à vivre ici et ce sera donc avec plaisir et avec la satisfaction du devoir accompli que je quitterai le bureau vendredi.  J'ai consacré les quatre premières semaines de mon stage à faire du travail de recherchiste.  Une bonne partie de ces quatre semaines a consisté à épauler le travail de notre équipe déployée en Afrique du Sud et au Zimbabwe pour couvrir les élections au Zimbabwe justement.  J'ai également assisté les gens de la radio et de la télévision dans leur travail de recherche et de préparation des reportages et des interventions en direct, tout cela en plus de réaliser des entrevues pour appuyer le travail d'autres journalistes.

Au cours des deux dernières semaines de mon stage, j'ai surtout produit mes propres reportages pour la radio et pour la télévision.  Le bilan de ces deux semaines est très positif car j'ai produit des reportages de nouvelles économiques ayant été diffusés à CBC Newsworld, en plus d'un reportage de nouvelles et d'une intervention en direct à la radio de Radio-Canada Atlantique.  Le reportage que je produirai grâce à ma cueillette sera diffusé à la radio de CBC.  En somme, mon stage aura été très instructif, très intéressant et très formateur.  Il m'aura aidé à peaufiner ma polyvalence radio et télévision, français et anglais, une excellente chose car la polyvalence est une qualité essentielle dans le monde du journalisme moderne.
par Jean-Philip Rousseau
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Dimanche, 13 avril 2008
Cambridge
Royaume-Uni

En arrivant à Cambridge, ce midi, j'ai constaté avec regret que j'avais oublié ma carte mémoire dans mon ordinateur à la maison.  Ainsi, je n'ai malheureusement pas été en mesure de prendre des photos de cette magnifique ville étudiante.  De plus, la météo pluvieuse n'a certes pas été le point fort de la journée, mais j'ai tout de même réussi à apprécier le charme de la ville.

Située au nord-est de Londres, Cambridge est l'une des deux villes universitaires près de la capitale, l'autre étant Oxford, au nord-ouest.  La compétition entre les deux villes est bien présente car chacune abrite une prestigieuse université.  Cette compétition est cependant amicale, mais le guide, lors de ma visite guidée, n'a pas manqué l'occasion de faire quelques blagues aux dépends de la rivale.  J'ai effectivement, encore une fois, visité la ville grâce à une visite à pied.  Et encore une fois, ce choix fut très judicieux car jamais je n'aurais pu en apprendre autant dans la chapelle du King's College.

Cambridge comporte une seule université qui fonctionne un peu comme une confédération.  Les 31 collèges de la ville accueillent chacun leurs étudiants qui suivent des cours dans le collège.  De plus, les étudiants suivent des cours à l'Université de Cambridge et lorsqu'ils obtiennent leur diplôme, celui-ci est décerné par l'Université.  La visite guidée m'a donc permis de découvrir ce système hors de l'ordinaire, de même que d'autres détails intéressants sur le fonctionnement des collèges.  Ils possèdent, pour ainsi dire, tous une cour centrale avec un gazon aussi vert et bien entretenu que celui d'un terrain de golf.  Personne n'a cependant le droit d'y mettre le pied, sauf les professeurs du collège.  Chaque collège possède également sa propre chapelle.  Avec ses nombreux établissements, toute la ville baigne dans une ambiance étudiante.

Cambridge et Oxford sont au Royaume-Uni ce que Harvard et Yale sont aux États-Unis.  Moi qui est passionné des sciences, j'ai bien aimé me retrouver à l'endroit où Isaac Newton se trouvait lorsqu'il faisait des tests d'écho pour calculer la vitesse du son.  J'ai également bien aimé me retrouver dans le même pub où les scientifiques anglais ont discuté de leurs travaux pour finalement identifier ce qui est à la base de la vie, la mollécule d'ADN.
par Jean-Philip Rousseau
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus